26.10.2006
Extrêmement fort et incroyablement près
À neuf ans, Oskar Schell trouve extrêmement difficile de faire certaines choses, prendre une douche, ou l’ascenseur. Les ponts suspendus, les germes, les avions, les feus d’artifice, les Arabes dans le métro ou au restaurant, dans les cafés ou dans tout autre lieu public, mais aussi les échafaudages, les plaques d’égout, les
sacs sans propriétaire, les chaussures, les gens à moustache, la fumée, les nœuds, les gratte-ciel et les turbans provoquent en lui une véritable panique. « Une grande partie du temps j’avais l’impression d’être au milieu d’un immense océan noir, ou au cœur de l’espace, mais pas de la façon qui aurait été passionnante. Simplement tout était incroyablement, loin de moi. C’était pire la nuit. »
Lorsqu’il trouve une clé dans le vase du dressing de son père un an après la mort de ce dernier dans les attentats du 11-Septembre, Oskar se met en tête de découvrir la serrure à laquelle elle correspond ainsi que la signification du mot « Black » écrit au dos d’une enveloppe. Va-t-il enfin résoudre le mystère de la disparition de son père ? Il décide de rencontrer toutes les personnes qui s’appellent Black à New York, soit deux cent seize foyers. Sa quête lui révélera l’histoire de sa famille…
Intelligence de la pensée et splendeur de la forme, telles sont les qualités maîtresses de ce livre. Œuvre comique, déchirante, terrible de vérité, Extrêmement fort et incroyablement près constitue un classique sans rival de la littérature américaine de « l’après-11-Septembre ».
Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer aux Editions de l'Olivier
01:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'éternité dans ton cou
Si demain la nuit me prend, si demain la tempête se lève, j'aurais connu l'éternité dans ton cou.
Si demain tu pars, si demain je reviens en arrière, j'aurais connu l'éternité sur ta joue.
Si demain le mystère s'achève, si demain il faut tout recommencer ailleurs, j'aurais connu l'éternité entre tes bras.
Je rêve ... Où est le soleil ?
01:17 Publié dans Love | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Reprise de Torch song trilogy
L’événement théâtral gay de cette fin d'année, c’est sans conteste la reprise de la première adaptation française du "Torch song trilogy" de Harvey Fierstein par le Quebécois Christian Bordeleau. Dans le rôle d’Arnold, l’hilarant et émouvant gay en quête de reconnaissance et de bonheur amoureux, on retrouve le merveilleux Eric Guého, l'un des chroniqueurs phare de Pink TV la saison dernière…
![]()
C’est en 1977 que débute l’aventure "Torch song trilogy", trois pièces d’une heure et demie, crééent chacune à une saison d’intervalle, puis regroupées sous un même chapeau en 1980 off Broadway, avant de connaître un succès retentissant à Broadway à partir de 1982. Puis il y eut le film, en 1988, immortalisé par Harvey Fierstein, l’auteur de la pièce, qui reprenait, là, avec sa voix inimitable le rôle qu’il avait joué sur scène.
En France, il aura fallu attendre plus de vingt ans pour qu’un directeur de théâtre parisien daigne accueillir ce spectacle culte. Et Christian Bordeleau, l’adaptateur et metteur en scène de la version française, de nous en avouer les raisons – les mêmes qu’ont évoquées Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé pour leur transposition de "Love ! Valour ! Compassion !" il y a quelques mois – : la crainte non-feinte des directeurs de théâtres d’être estampillés de l’étiquette gay ! A se demander si l’acceptation des homos au sein de notre société n’est pas plus fragile qu’elle veut bien le paraître...
Aussi, ce texte que l’on pourrait penser daté, se révèle on ne peut plus d’actualité, tant les questionnements du personnage central, Arnold, vis à vis de sa sexualité, n’ont – malheureusement – pris aucune ride en trente ans. Pour cette adaptation française – la version américaine s’étalant sur près de cinq heures –, Christian Bordeleau a choisi de recentrer l’action sur la relation amoureuse Arnold/Ed.
Le premier acte retrace cette rencontre impossible entre Arnold, jeune gay assumé au physique disons… ingrat qui ne l’aide pas à avoir confiance en lui, travesti la nuit dans un cabaret, et Ed, bisexuel indécis. Nous retrouvons cette relation avortée au deuxième acte : tandis qu’Arnold a trouvé l’amour avec un garçon de dix ans son cadet, Alan, Ed tente de sauver du naufrage sa relation avec Laurel, une jeune femme blessée et compréhensive. Le troisième acte est l’ultime tentative d’Arnold pour donner un sens à sa vie après la mort accidentelle d’Alan : il vient d’adopter un orphelin gay de 16 ans, David. De son côté, Ed est enfin prêt à assumer son homosexualité aux côtés d’Arnold.
Ce dernier acte est aussi le face à face déchirant entre Arnold et sa mère, un des plus forts moments d’une pièce toujours entre rires et larmes, ironie et réalisme. Autant de drames privés, sentimentaux, familiaux et universels, servis par une mise en scène sobre et intimiste, qui devrait largement satisfaire les inconditionnels du film.
Vingtième Théâtre, 7 rue des Plâtrières, 75020 Paris. Rens : 01 43 66 01 13. A partir du 4 novembre
01:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Back to cabaret
Un roman très gay et un film mythique de la culture homo : le spectacle, monté pour la première fois en français par le metteur en scène américain Sam Mendes sur la scène des Folies Bergères, sera-t-il à la hauteur queer des versions antérieures de "Cabaret" ?
"Willkommen, bienvenue, wellcome…" On a tous en tête les premières mesures de l’accueil au Kit Kat Klub fredonnées par le Maître de Cérémonie du lieu, et il n’en faut guère plus pour replonger en quelques instants dans l’atmosphère délétère et omnisexuelle de ce cabaret berlinois du début des années 30. Hommes maquillés, filles légères, couples de garçons, barbons et prostituées, champagne sur toutes les tables, drogues dans les coulisses, et sur la scène minuscule un spectacle mi-sexy mi-grotesque mené par des girls et le fameux et très poudré Maître de Cérémonie. "Willkommen, bienvenue, wellcome…"
C’est dans ce lieu fantasque, ce Berlin de toutes les libertés et de toutes les folies où le docteur Magnus Hirschfeld a installé le premier Institut de sexologie au monde (institut qui est en fait un centre d’accueil pour les homosexuels et une base pour faire progresser l’acceptation des gays), ce Berlin de la nuit, de la fête et du sexe, que débarque un jeune écrivain américain pour se mêler à cette danse sous le volcan. Car derrière les paillettes et les désirs en désordre, derrière le plaisir et la légèreté de ce Berlin de tous les possibles, les premiers signes de la fin d’une époque apparaissent : quelques brassards à croix gammée, quelques vitrines de magasins juifs brisées, quelques gros bras en chemise brune faisant régner la terreur.
En 1933, ce Berlin n’existera plus, submergé par la vague nazie. Le Kit Kat Klub fermera ses portes, l’Institut de Hirschfeld sera détruit, le docteur comme tant d’autres intellectuels prendra le chemin de l’exil, le Maître de Cérémonie et tous les travestis, invertis, du cabaret et de la capitale du Reich seront arrêtés et déportés, les libertés seront été abolies, et la mort s’abattra sur l’Europe. Car c’est tout cela à la fois "Cabaret". Sous ses allures légères de comédie musicale, c’est bien une tragédie qui se joue : celle d’un monde en voie de disparition, d’un mode de vie jetant ses derniers feux, d’une explosion de liberté d’autant plus intense que l’on sent confusément que ce sera la dernière avant longtemps.
La fascination persistante de "Cabaret" est tout entière dans ce décalage entre ce que l’on voit sur l’écran (le plaisir de vivre, l’insouciance, les amours multiples et sans distinction de sexe…), qui est aussi ce que découvre le visiteur américain héros de cette histoire, et ce que l’on sait de la menace qui s’avance. Ecrit en 1939 par le romancier Christopher Isherwood, les résonances de son "Adieu à Berlin" (devenu "Cabaret" dès 1951, lors de son adaptation théâtrale, titre repris par les versions musicales et cinématographiques) n’en finissent pas d’être contemporaines tant elles nous rappellent que les libertés conquises par les minorités sont des biens d’autant plus précieux qu’ils sont fragiles…
01:06 Publié dans Spectacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2006
Coup de coeur
Rose : La liste
16:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2006
GAY PRIDE PARISIENNE
Echéance présidentielle oblige, la gay pride parisienne avait le samedi 24 juin des airs de campagnes électorales…
Outre l’habituel maire de Paris Bertrand Delanoë et sa première adjointe Anne Hidalgo, et Jean-Luc Roméro (UMP) – fidèles de la marche depuis des années et notre ami de longue date Jack Lang, de nouveaux arrivants sont venus (uniquement) devant les caméras pour dire TOUT le bien qu’ils pensaient de nous les gays, lesbiennes, bi et trans. Avec, en tête, et absent depuis 10 ans, le mari de Ségolène Royal avait fait le déplacement pour affirmer que le PS allait (si il gagnait les élections présidentielles of course) faire ce qu’ils n’ont pas fait quand ils en avaient encore la possibilité : nous accorder le droit au mariage et à l’adoption.
Bref, outre ces récupérateurs de mauvais goûts, plus de 600 000 personnes ont défilé sous le soleil.
Une vraie réussite et, nous l’espérons toutes et tous, un grand pas vers nos revendications.
00:47 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2006
Et une année de plus !
Amélie Mauresmo n'atteindra pas, cette fois encore, les 1/4 de final de Roland Garros...
02:11 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Gay Pride de Moscou : un Stonewall à la russe
La première Gay Pride moscovite restera peut-être dans l’histoire de la Russie comme l’élément déclencheur du militantisme gay dans ce pays, à l’instar de ce que furent les événements de Stonewall aux USA en 1969. Les violences auxquelles ont été confrontés les manifestants disent bien en tout cas le chemin qui reste à parcourir pour les droits des gays au pays de Vladimir Poutine.
Le pari est réussi. Les organisateurs avaient promis d’organiser coûte que coûte un rassemblement LGBT à Moscou le 27 mai. Il a eu lieu. Certes la mobilisation (entre 40 et 50 participants dont la moitié venue de l’étranger) n’a pas été à la hauteur des espérances des organisateurs, mais il faut reconnaître que les obstacles ont été nombreux, les pressions sévères et le déroulement même du programme très perturbé par les incidents et violences qui ont émaillé la journée.
"Nous avions rendez-vous pour un dépôt de gerbe sur le tombeau du soldat inconnu, explique Philippe Lasnier, chargé de mission au cabinet de Bertrand Delanoë et l’un des manifestations françaises. Lorsque nous sommes arrivés, les grilles étaient closes. Des babouchkas, des gros bras, des ultra-nationalistes nous attendaient. A un moment, un policier en civil s’est adressé à moi : "Vous devez partir si vous voulez vivre". La situation a dégénéré assez vite et les forces de l’ordre sont intervenues. Pour mon cas, j’ai été arrêté pour échapper à un cosaque qui me menaçait de son fouet. Il est clair que la police ne faisait pas son boulot mais réagissait juste pour éviter l’irréparable. J’ai passé près de deux heures dans un car de police avant d’être largué dans la nature, loin du centre et de tout métro."
Pendant ce temps, les arrestations, dont celle de Nikolaï Alekseev, le principal organisateur de cette première Gay Pride, se poursuivent. Les opposants au rassemblement gay, eux, ne sont pas interpellés sauf les skinheads les plus violents. Plus de 120 personnes seront arrêtées durant cette journée dont une vingtaine de militants gay et lesbiennes. Si les arrestations se poursuivent, les violences aussi. Merlin Holland, petits fils d’Oscar Wilde, le député allemand Volker Beck, Pierre Serne, responsable de la commission gay et lesbienne des Verts, sont sévèrement agressés.
"Pierre a été agressé dans la rue vers 16 heures sur l’équivalent des Champs-Elysées russes, raconte Philippe Lasnier. Il a été attaqué par trois skinheads qui l’avaient repéré lors du deuxième rendez-vous prévu devant la mairie de Moscou, à la sortie d’un café. Personne ne lui a porté assistance." "L’ambiance était très tendue, raconte Catherine Tripon, présidente de l’Autre cercle qui avait fait le déplacement. Lorsque nous sommes arrivés au premier rendez-vous, c’était déjà la cohue. Par la suite, les choses ont empiré, notamment lors de l’action en direction de la mairie de Moscou. Ce qui m’a surpris, c’est l’absence de réaction des Russes qui se moquaient manifestement de ce qui se passait et de ce qui était en jeu. Il y avait bien des élus comme Clémentine Autain [adjointe de Delanoë], Jean-Luc Romero, Pierre Serne… S’il y avait eu encore plus d’élus, cela aurait sans doute été très différent."
Les agressions et violences ont été unanimement condamnées par les associations LGBT. La coordination InterPride France a demandé que l’ambassadeur de Russie soit convoqué par le ministère des Affaires étrangères français. L’Inter-LGBT a choisi d’interpeller le président Poutine en lui demandant de "respecter le mandat qu’il a reçu en recevant la présidence du Conseil de l’Europe de veiller au respect des droits humains". Même demande pour HES comme pour Act Up qui attend une "condamnation officielle" de ces événements de la part de l’Union Européenne. Le CGL s’est adressé à l’ambassadeur de Russie qui a été, une nouvelle fois, interpellé par les associations, le 3 juin lors d’un rassemblement de protestation devant l’ambassade de Russie à Paris.
02:05 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.05.2006
Pink TV condamnée à changer de nom !
La chaîne destinée aux homosexuels s'est vue interdire par la justice d'utiliser le terme "pink", déjà déposé. Elle fait appel de cette décision.
Pink TV, chaîne thématique destinée aux homosexuels, a été condamnée pour contrefaçon, a révélé mardi 2 mai une source judiciaire. La justice a interdit à la chaîne diffusée sur le câble et le satellite depuis octobre 2004 d'utiliser le terme "Pink".
"Pink" a en effet été déposé par la société de production Fovea, qui a déposé la marque P.I.N.K. le 27 décembre 1999.
Pink TV est diffusée sur le câble et le satellite depuis le 25 octobre 2004. La chaîne était poursuivie devant la 3e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris par Fovea.
Fovea est le producteur de l'émission P.I.N.K. ("Programme d'information non konformiste"), dont sept volets ont été diffusés par France 2 à partir de janvier 2000. La société de production avait assigné en janvier 2005 Pink TV pour contrefaçon tant de sa marque que de ses droits d'auteur.
Appel de Pink TV
Le jugement rendu le 27 avril et notifié mardi, précise que le tribunal juge que "l'atteinte portée aux droits d'auteur antérieurs de la société Fovea est caractérisée" et prononce la nullité des marques Pink TV et de ses déclinaisons.
Il est "fait interdiction à la société Pink TV d'utiliser le signe Pink sous quelque forme que ce soit" sous astreinte de 10.000 euros par jour de retard, stipule le jugement.
La chaîne PinkTV a annoncé mercredi 3 mai dans un communiqué son intention de faire appel du jugement de mardi, qui a prononcé la nullité des marques PinkTV et de ses déclinaisons.
La décision rendue mardi "n'a pas de caractère définitif" et "n'est que le résultat d'une première instance", souligne la chaîne, ajoutant qu'elle a "naturellement décidé de faire immédiatement appel de ce jugement" et qu'elle "déclare avoir toute confiance quant à son issue".
PinkTV, qui assure avoir pris connaissance du jugement "avec stupéfaction", se réserve par ailleurs "le droit de réclamer des dommages et intérêts pour procédure abusive".
01:18 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MINISTERE DE L’INTERIEUR HOMOPHOBE ?
Communiqué de presse de FLAG, l'association des policiers gays et lesbiennes
A l’occasion de la 2ème journée mondiale contre l’homophobie, l’association Flag ! a souhaité organiser une journée d’information et de sensibilisation contre l’homophobie auprès des fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur.
Cette action, en partenariat avec la Mutuelle Générale de la Police, consistait en la distribution de la résolution contre l’homophobie votée le 18 janvier 2006 par le Parlement Européen.
Pour l’organisation, nous avions pris contact successivement avec :
Christian FEUILLET, Coordonnateur fonctionnel de Santé à la Préfecture de Police ;
Bernadette DESMONTS, Sous Directeur de l’action Sociale auprès du Secrétariat Général ;
Bernard DELEPLANCQUE, Sous Directeur de l’Action Sociale de la Police Nationale ;
Pierre MUTZ, Préfet de Police ;
Et en dernier recours, Nicolas SARKOZY, Ministre de l’Intérieur.
A ce jour, malgré de multiples relances, nous n’avons reçu aucune réponse de leur part.
Pourtant, notre démarche s’inscrivait dans les objectifs de la médecine préventive du Ministère de l’Intérieur sur le thème de la «souffrance au travail » et du « bien-être » de ses agents.
Flag ! interpelle régulièrement le Ministère en lui signalant des comportements homophobes en son sein.
Flag ! rappelle qu’un grand nombre de ses agents vivent mal leur orientation sexuelle en dissimulant leur vie privée pouvant malheureusement mener au suicide.
00:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2007 : Royal prête à évoluer sur le mariage homosexuel ?
Si on en croit le quotidien Libération, la possible candidate socialiste pourrait clarifier ses positions dans la perspective de la présidentielle sur la question du mariage gay auquel elle est jusqu’à présent opoosée.
"Elle a demandé au président d'Homosexualités et socialisme de lui procurer tous les discours de José Luis Zapatero sur le mariage gay" affirme Libé dans son édition du 18 mai. "Elle avance", assure Christophe Girard, ex-Verts, devenu l'un de ses fidèles.
Alors, réelle évolution ou simple affichage de son attention pour les questions LGBT ? Une chose est certaine, Ségolène Royal ne laisse passer aucune occasion de se manifester auprès de la communauté gay et lesbienne. Le 17 mai, date de la seconde Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, elle a rappelé ses différentes actions passées menées en tant que ministre socialiste.
Très attentive aux exemples étrangers, il n’est pas étonnant qu’elle cherche à grappiller quelques recettes chez le Premier ministre espagnol qui avait fait du mariage homosexuel un point fort de sa campagne électorale.
La possible candidate a du pain sur la planche pour tenter de rapprocher sa position des revendications unanimes des organisations LGBT et du projet socialiste qui prévoit d’intégrer le mariage homosexuel.
"Elle se met dans la situation de respecter le programme du PS", assure son conseiller Patrick Mennucci, vice-président du conseil régional de Paca dans les colonnes de Libération.
00:33 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.05.2006
Obispo se met aux blogs
Aujourd'hui c'était la sortie du nouvel album d'Obispo (on en reparlera ailleurs). A cette occasion le chanteur propose sur son site de créer son blog.
Une initiative assez sympa pour que les fans se retrouvent.
http://www.pascalobispoblog.com/
Le site est super bien fait, on déplace les parties à loisirs.
Les bogs à créer sont assez simples mais efficaces.

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Contente
L'invisible est contente, dans deux jours elle se rendra avec ses amis sur le prime de la Nouvelle Star histoire de faire la bise à Valérie et de compter le nombre de gays restants dans les derniers candidats
23:12 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.05.2006
IMPORTANT
Le 17 mai aura lieu la 2ème journée mondiale de lutte contre l'homophobie
00:49 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay et lesbienne
Christian Vanneste récidive : l'Inter-LGBT demande des explications à Nicolas Sarkozy
Hier, sur Europe 1, le député UMP Christian Vanneste s'est de nouveau exprimé contre les homosexuels, en parlant de "comportements désordonnés" et en qualifiant l'homosexualité de "trouble". Il s'en est également pris aux mouvements associatifs, qualifiés de "terroristes" et accusés de commettre des "attentats contre la démocratie".
Pour l’Inter-LGBT, "l'affaire Vanneste devient un problème politique majeur entre le mouvement associatif lesbien, gai, bi et trans et le principal parti de la majorité ". "Si Christian Vanneste est régulièrement invité à s'exprimer dans les médias, ce n'est en effet
pas tant pour les opinions qu'il représente — heureusement minoritaires — que pour son statut de député de la majorité, membre
de l'UMP. En s'accommodant de la présence dans ses rangs d'un tel agitateur haineux, Nicolas Sarkozy accepte qu'au nom du parti qu'il préside, des millions de nos concitoyens soient régulièrement injuriés sur les ondes. Le président de l'UMP serait-il indifférent aux dégâts que peuvent provoquer de tels propos chez les auditeurs les plus jeunes ? "se demande Alain Piriou, porte-parole de l’Inter.
L'Interassociative n'en est pas à sa première demande de rencontre avec le président de l'UMP. En ce premier semestre 2006, d'autres épisodes sont venus dégrader les relations entre l'UMP et le monde associatif LGBT : attaques mensongères de la candidate UMP à la Mairie de Paris contre les subventions reçues par les associations, pétition de parlementaires contre l'homoparentalité, etc. Pour l'Inter-LGBT, " il y a urgence à clarification ".
L'Inter-LGBT demande donc, une fois encore, de rencontrer dans les meilleurs délais Nicolas Sarkozy, " afin qu'il précise enfin la position officielle de l'UMP sur toutes ces questions, et qu'il indique la façon dont il entend la rendre publique ".
00:42 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.05.2006
La fille de Dick Cheney évoque son homosexualité dans un livre

La fille du vice-président américain Dick Cheney, Mary, évoque ouvertement son homosexualité, sa vie de couple et son soutien au mariage gay dans un livre qui vient de paraître, indique vendredi le magazine People sur son site.
Dans ce livre, Mary Cheney, 37 ans, qui a travaillé un temps comme conseillère de son père, notamment durant la campagne électorale, affirme son soutien à la légalisation du mariage homosexuel et parle de sa compagne, Heather Poe, 45 ans.
"Cela fait six ans que mon père a été choisi comme co-listier (de George W. Bush) et durant cette période, tout le monde, depuis les candidats à la présidence, jusqu'aux militants d'extrême-droite ou d'extrême gauche en passant par la presse, a fait part de son opinion sur moi, ma famille et mes choix" déclare-t-elle au magazine.
"Maintenant, c'est mon tour", dit-elle en évoquant le titre de son livre "Now it's my turn: a daughter's chronicle of political life".
Mary Cheney, qui est cadre chez AOL, a démenti avoir été censurée pendant la campagne pour ne pas nuire à son père et à George W. Bush.
"Je n'ai pas pris la parole durant la campagne parce que franchement, je le jugeais inapproprié", confie-t-elle. Elle a également tenu sa langue sur son profond désaccord avec la position du président Bush, opposé au mariage homosexuel.
"Je suis favorable à la légalisation du mariage homosexuel. Je dis clairement dans mon livre que je suis passionnément opposée aux vues du président Bush" sur cette question, déclare-t-elle.
"Mais, ajoute-t-elle, je dis aussi très clairement que malgré ce désaccord je ne doutais pas du tout que le président Bush soit absolument la meilleure personne pour nous diriger à ce moment de l'histoire de notre pays".
Et là on est pas d'accord !!!
14:28 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Partenariat homosexuel: Martina Navratilova s'en prend au président tchèque
La joueuse de tennis américaine d'origine tchèque, Martina Navratilova, s'en est pris samedi à Prague au président tchèque Vaclav Klaus, à cause du veto qu'il avait opposé en février à la loi sur le partenariat enregistré des couples homosexuels.
"Je ne peux pas être satisfaite de lui, parce qu'il ne considère pas les homosexuels comme les êtres humains à 100%", a déclaré devant la presse Navratilova, qui prend souvent la défense des homosexuels et lesbiennes.
"Je sais que je ne peux pas changer son opinion. Mais j'ai pensé qu'il était plus libéral", a également indiqué à l'adresse du chef de l'Etat la joueuse, venue pour disputer en double à Prague son premier tournoi du circuit WTA dans son pays natal, depuis son émigration en 1975.
Malgré le veto présidentiel, les députés tchèques ont adopté la loi donnant un statut légal aux couples homosexuels à la mi-mars.
L'adoption de cette loi "constitue la défaite de nous tous qui sommes persuadés que (l'importance) de la famille dans notre société est fondamentale, unique et sans concurrence", avait réagi à l'époque Vaclav Klaus.
Agée aujourd'hui de 49 ans, Martina Navratilova s'était installée il y a plus de trois décennies aux Etats-Unis, afin notamment d'échapper à l'étau du régime communiste alors au pouvoir qui voyait d'un très mauvais oeil le tennis, "sport bourgeois".
source : AP
14:15 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2006
Une vraie midinette

C'est la première année que je regarde vraiment cette émission de bout en bout.
Et la petite Valérie vaut clairement le détour. Quelle voix, quel détachement, quelle désinvolture et quel talent !
Je veux lui écrire des chansons !!!!
Et non je ne suis pas devenue débile.
Autre candidat excellent (le meilleur) : Christophe. Mais tout le monde en parle !
00:04 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.04.2006
Hommage : inauguration d’une plaque sur la façade de l’hôtel parisien où est mort Jean Genet

Le 15 avril 1986 disparaissait le grand écrivain Jean Genet. Vingt ans plus tard, une association lui rend hommage en dévoilant aujourd'hui jeudi une plaque sur la façade de l'hôtel parisien où il est décédé.
Vingt ans après la disparition de Jean Genet, le 15 avril 1986, le Comité pour la mémoire de Jean Genet célèbre aujourd’hui cette date en dévoilant une plaque commémorative sur la façade du Jack’s Hôtel, établissement proche de la place d’Italie où l’écrivain et activiste est décédé. "Jean Genet voyage beaucoup et se pose souvent dans des hôtels plus ou moins modestes, toujours près des gares comme le Jack’s Hôtel à cinq cent mètres de la gare d’Austerlitz, dans la plus petite avenue de Paris, où il s’éteint, écrit Jean-Michel Bonnet, patron de l’établissement. Khadija, une des bonnes, le retrouve mort dans sa salle de bain, le 15 avril 1986. Il y séjournait depuis une quinzaine de jours, mettant la dernière main à son ouvrage "Un captif amoureux", après vingt-cinq ans de silence éditorial."
Jack’s Hôtel, 19 avenue Stephen Pichon, 75013 Paris.
01:24 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Le PS n'est pas avec nous !
Le premier secrétaire du PS François Hollande a déclaré samedi que les propositions du Mouvement des jeunes socialistes "ne sont pas forcément celles du Parti socialiste", en s'exprimant samedi soir dans à Paris devant un meeting du MJS.
"Vos propositions ne sont pas forcément les propositions du PS. Si vous êtes autonomes par rapport à nous, permettez-nous de l'être par rapport à vous", a affirmé le numéro un socialiste.
Ainsi, le premier secrétaire du PS n'a pas abordé la question du mariage homosexuel, une des revendications du MJS, qui divise le PS, Ségolène Royal, par exemple, y étant opposée.
Bref, l'année prochaine ça va être chaud pour les gays et les lesbiennes...
01:20 Publié dans Actu gay et lesbienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

